L’univers de Dries Van Noten s’apprête à marquer un nouveau tournant dans la mode avec une pièce emblématique : les ballerines à lacets. Présentées lors du défilé printemps-été 2027, ces chaussures allient élégance intemporelle et audace contemporaine, promettant de devenir l’accessoire incontournable des prochains mois. Sous la direction artistique de Julian Klausner, la maison belge continue de repousser les limites du style, mêlant poésie et fluidité des genres.
Ce défilé, organisé dans le 16e arrondissement de Paris, a révélé une collection où transparence et superpositions légères dominent. Les matières vaporeuses et les tons pastel créent une atmosphère onirique, tandis que les silhouettes oscillent entre masculin et féminin. Mais c’est sans conteste la ballerine à lacets qui a volé la vedette, s’imposant comme une pièce hybride, à la fois douce et subversive.
Une collection inspirée par la poésie et la nature
Julian Klausner, nommé à la tête de Dries Van Noten fin 2024, puise son inspiration dans un poème de Stéphane Mallarmé découvert dans l’atelier anversois du fondateur. Cette lecture donne naissance à une vision onirique : un personnage mi-humain, mi-animal, émergeant d’un rêve forestier. Les imprimés organiques, représentant des motifs boisés, habillent chemises, débardeurs et shorts en tissus légers, renforçant cette connexion avec la nature.
La fluidité est au cœur de cette collection. Les coupes s’affinent, les volumes s’allègent, et les frontières entre les genres s’estompent. Les hommes adoptent des pièces traditionnellement féminines, comme des micro-shorts ou des pulls échancrés à motifs léopard, tandis que les manteaux cintrés soulignent des tailles marquées. Cette approche se retrouve aussi dans les accessoires, avec des chaussures hybrides qui brouillent les codes : richelieus souples, sandales à lanières fines ou tennis brodées de perles.

La ballerine à lacets, symbole d’une mode sans limites
Parmi les pièces phares du défilé, la ballerine en cuir à lacets se distingue particulièrement. Longtemps associée à un vestiaire féminin, elle est ici réinventée pour un public masculin, s’inspirant d’une chaussure corset à talons présentée lors du défilé féminin printemps-été 2025. Ce modèle audacieux, à la fois délicat et structuré, incarne parfaitement l’esprit de la collection : une mode qui transcende les catégories et célèbre la liberté d’expression.
Les détails ne mentent pas : le cuir souple, les lacets fins et la silhouette épurée en font une chaussure polyvalente, capable de s’adapter à toutes les tenues. Que ce soit avec un short fluide ou un pantalon ajusté, cette ballerine apporte une touche de sophistication et de modernité. Son succès semble déjà assuré pour l’été 2027, où elle devrait séduire les amateurs de mode en quête d’originalité.
Les autres pièces marquantes du défilé
Si les ballerines à lacets ont retenu l’attention, d’autres éléments de la collection méritent d’être soulignés. Les imprimés forestiers, par exemple, apportent une dimension organique et poétique aux vêtements. Les chemises transparentes superposées à des débardeurs créent des effets de profondeur, tandis que les shorts diaphanes évoquent une légèreté estivale.
Les accessoires jouent également un rôle clé. Les richelieus imprimés léopard ajoutent une touche d’audace, tandis que les sandales à fines lanières rappellent l’élégance minimaliste chère à Dries Van Noten. Les tennis brodées, quant à elles, mêlent sportivité et raffinement, prouvant que la maison sait allier confort et style.
Une mode qui défie les conventions
La collection printemps-été 2027 de Dries Van Noten confirme la volonté de Julian Klausner de brouiller les frontières entre masculin et féminin. En intégrant des pièces traditionnellement associées à un genre dans l’autre vestiaire, le créateur propose une vision inclusive et avant-gardiste de la mode. Cette approche, déjà amorcée lors des précédents défilés, trouve ici une expression aboutie, avec des silhouettes qui célèbrent la diversité et la fluidité.
Les ballerines à lacets en sont l’exemple parfait. En les réinterprétant pour un public masculin, Dries Van Noten et Julian Klausner envoient un message fort : la mode n’a pas de genre. Cette pièce, à la fois intemporelle et résolument moderne, incarne cette philosophie et promet de devenir un classique des garde-robes estivales.
FAQ
Pourquoi les ballerines à lacets de Dries Van Noten sont-elles si remarquables ?
Ces ballerines se distinguent par leur réinterprétation audacieuse, traditionnellement féminine, pour un public masculin. Leur design élégant et leur polyvalence en font une pièce unique, symbolisant la fluidité des genres dans la mode.
Qui est Julian Klausner et quel est son rôle chez Dries Van Noten ?
Julian Klausner est le directeur artistique de Dries Van Noten depuis fin 2024. Il est à l’origine de collections innovantes qui mêlent poésie, nature et brouillage des frontières entre masculin et féminin.
Quelles autres pièces de la collection printemps-été 2027 valent le détour ?
Outre les ballerines à lacets, les imprimés forestiers, les chemises transparentes et les accessoires hybrides comme les richelieus léopard ou les tennis brodées sont particulièrement marquants.
Conclusion
Le défilé printemps-été 2027 de Dries Van Noten, orchestré par Julian Klausner, marque un tournant dans l’univers de la mode. Avec des pièces qui défient les conventions et célèbrent la fluidité des genres, cette collection s’impose comme une référence pour les saisons à venir. Les ballerines à lacets, en particulier, incarnent cette révolution stylistique, promettant de devenir un incontournable de l’été 2027.
En mêlant poésie, nature et audace, Dries Van Noten confirme son statut de maison avant-gardiste, toujours à la pointe de l’innovation. Que ce soit à travers des imprimés organiques, des coupes hybrides ou des accessoires subversifs, cette collection invite chacun à repenser sa garde-robe et à embrasser une mode plus libre et inclusive.











